jeudi 1 janvier 2015

Des vœux. En veux-tu ? En voilà.


Charlie Chaplin et Sofia Loren 1966.
(Photo cpp-luxury)

Regarder de l’avant. Une année qui se termine. Une année qui commence. Le monde entier s’agite. Et si nous faisions une pause. Comme quand on appuie sur pause. On observe. Le monde. Les gens. Les sourires. Les pleurs. Les rires. Les cris. On regarde les yeux. On regarde les autres. Les autres c’est peut-être nous. Oui bien sûr c’est nous. Ne te retourne pas. Avance. Avance dans le bon sens. Car tu as le choix. Souviens-toi de tes erreurs passées. Celles de l’an passé. Celles qui t’ont blessé. Celles qui ont blessé les autres. Répare. Donne de toi-même. Apprends à recevoir. Tout ce qu’on te donne. Profite de cette page qui se tourne. Ecris un nouveau paragraphe. Celui d'un petit bout de vie. 365 jours de vie. C’est si peu. Mais chaque instant compte. Chaque minute. Chaque seconde. Epluche-les. Savoure-les. Comme des feuilles d’artichaut. Va jusqu'au cœur tendre et sucré. Celui des dernières minutes. Celui des premières minutes. Cette frontière de l’espace-temps. Celle qui nous informe que nous avons changé. D’année seulement. Ce nouvel an célébré qui démarre en janvier. Juste dans ces petits 31 jours. Après c’est déjà trop tard. Là maintenant il est encore temps. Glisse-toi dans le temps du changement. Car le changement c’est forcément après. Mais jamais maintenant. Comme ils disent. Fais des projets. Imagine ton avenir. Celui d’après-demain. Celui dans une heure. Aime construire. Délecte-toi de la joie qui t’entoure. Apprécie la vérité. La vérité nous sauve. C’est elle qui assure l’avenir. C’est elle qui nous grandit. Entre dans ce nouveau chiffre. Il indique un renouveau. Ce symbole te guidera. Ce petit chiffre t’inspirera. Fais le tri. Eloigne ce qui t’encombre. Mais fais des compromis. Jongle avec le chaud et le froid. Garde la tête haute. Garde la tête froide. Fais de bons vœux. Pour toi. Pour les autres. C’est la tradition qui le veut. Sois sincère. Sois vigilant. Aime bravement la vie. Elle t’aimera aussi. C'est ce qui se dit. 

Par Amina LB





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